LIVRE PREMIER, SECONDE PARTIE. 133
fîy.Çdx, suivant que l’on prend x s ou c~“pour Sy. On détermi-nera les autres limites en résolvant l’équation o =N<Ç>.Sy.
Appliquons à cette intégrale la méthode d’approximation dun° 23. Si l’on désigne par a la valeur de x donnée par l’équation
o =d. (Nft.èy),
et par Q, ce que devient la fonction NÇ>. <§y, lorsqu’on y changea; en a, on fera
NÇ.èy = Q.c~ t \
ce qui donne
t =y/log. Q — log. (N(?) — log.
log. Sy est de l’ordre s; si l’on suppose s très-grand, et si l’on fait
— =<x, a sera un très-petit coefficient. La quantité sous le radicals (x _ aY
prendra cette forme -— -^-d-.X, X étant une fonction de x — a et
de a; on aura donc, par le retour des suites, la valeur de x ent, par une série de cette forme,
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a , =a-(-a J . ht-\-cL. 4 (1) .t’+a’ . 1 - etc.
Maintenant, j, étant égal à fSy.(pdx, si l’on substitue dans cetteintégrale, au lieu de <p Sy, sa valeur —^—, elle deviendra, et si dans on substitue pour x sa valeur précé-dente en t, on aura y, par suite de cette forme,
y,=cc' . Q.fdt.c 1 .[/-f-a*, / (,) . f-ba. l {i] . P-ba s . / w .P-b etc.],
les limites de l’intégrale relative à t devant se déterminer par lacondition qu’à ces limites, la quantité Nfy.Sy, ou son équivalenteQ- c~ l , soit nulle; d’où il suit que ces limites sont t = —oo ett — oo; on aura donc, par le n° 24,
y,=* i .Q.sfn.^l -f- ^-.a. l {,) - b -ÿ. a*. / w -b / (#) -b etc.^.
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