LIVRE PREMIER, SECONDE PARTIE. 141
ce qui donne, en comparant les puissances semblables de - ,
B = —, C.
1 2
288
, etc.
donc
J,= A.S s+ ’.C~‘.\/ 2TT.^ î-b
etc.).
.5 288.5’
On déterminera la constante arbitraire A, au moyen d’une valeurparticulière de y s ; en supposant, par exemple, que s étant égalà p,, on ait y s = Y, on aura
Y= A.fx^dx. c~ x ,
ce qui donne
Y
A =
fx?dx.
par conséquent,
_ Y.s s+ \. in / 1
Y 3 fx^dx. c~ x ’ 1
etc.). (9)
12.5 288.5’
Voyons maintenant de quelle nature est la fonction y,. Pourcela, il faut intégrer l’équation aux différences finies
y^ = (s-hi).y s .
On trouve facilement que son intégrale est
J»— 2).(ft-+-3). s;
on aura donc, en comparant cette expression à la formule (</),
( f-t —I— 1 ). (fx —I— 2 ). (fi — 3) . s
5 j +ï. c-’.sjnt.i iH-î-b
12.5 288.5’
etc.)
fxv-dx. c~ x
Si l’on fait ft = o, on aura fx^dx.c~ x =\\ partant
(?')