142 THÉORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITÉS.Si l’on fait (x = m étant moindre que n, on aura
s étant un nombre entier; ainsi
or on a
•>
m
n
1
2
m
ns'
m *
2 n's 1 '
etc.
m
n
(m' + mn)2n's'
4 - etc.
On a d’ailleurs, en faisant x = t n ,
, dx. c~ x — —. fx "
n J
. dx. c~ x — m. ft m ~'dt. c~ r ,
l’intégrale relative à t étant prise depuis 1 = o jusqu’à t infini.En substituant ces valeurs dans la formule (f), elle donnera
m.(m-t-7i).(m-t-an).(m-t-s'n)
n’. s
, -/ n*+6mn + 6m*
.c- , .V/2w. i+-r - 7-h etc
v » i2.n’s
'j.
J't m -'dt. c~ r
(</')
en sorte que la valeur approchée du produit des termes de laprogression arithmétique m, m-h-n, etc. dépend des
trois transcendantes, c, ir et ft m ~ l dt.c- r .
Si dans cette équation on fait pour plus de simplicité n=i, ce
qui change m en p, et si l’on observe que fl* 1 1 dt.c~‘= —. ft^dt.c -1 ,
on aura