LIVRE PREMIER, SECONDE PARTIE. 145
qui détermine les limites de l’intégrale définie qui représente lavaleur de y,, n’ait pas plusieurs racines réelles. Si dans la for-mule (</) du numéro précédent, on change s dans — s, et fi dans— p, elle devient
y . y— i .c s . \jniA i
y-s
+
1 2.5 288 . 5 *
— etc.
/ dx.c~~^ r
Y étant la valeur de y, qui répond à s = —|x. Toute la difficulté
/ doc c— x
—. Pour y parvenir, il faut suivre le
même procédé dont on a fait usage pour réduire en série l’in-tégrale fc~ x ocfdx. On fera donc
x= — [i-hxs. \J— i,
— (X étant la valeur de x donnée par l’équation
o = d. — ;x?
on aura ainsi
/ dx.c~ x cf.y—■ [* d-a. c~ V— 1
^ ~ (-'Y J f„_ OT .v/=rr'
( 'FJ (fi—w. \J-L’intégrale relative à x devant s’étendre entre les deux limites quirendent nulle la quantité , il est clair que l’intégrale relativeà xs doit s’étendre depuis xs — —oo jusqu’à xs~oo\ en réunis-
J 1 -, . C — B. J — 1 C®* v — 1
sant donc les deux quantités - - et --, qui ré-
(fi— a. y/— i y (fi-Hw. y/— i ^
pondent aux mêmes valeurs de xs, affectées de signes contraires,on aura
i rn , — (f*+g.y/-i)i , +(ft- «;y-1 y* j
Çdx.c~ x _ c<s. y/^î Ç, \ ’ (fi* + 'or 1 )fs
J Æl1 ~~ (-0 f ‘ J
u. y/-
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TOME VII.