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LIVRE PREMIER, SECONDE PARTIE.
Si l’on compare cette équation à la formule (</') du numéro pré-cédent, on a ce résultat remarquable,
J'Qd'a
'2 fl.lt. C~ PIx^dx. c~ x
(O)
Je suis parvenu à cette équation générale, dans les Mémoires del’Académie des sciences pour l’année 1782, par l’analyse précé-dente, fondée, comme on voit, sur le passage du réel à l’imagi-naire. En faisant successivement dans Q, p=i, p=2, p-- 3 , etc.on aura les valeurs d’un nombre infini d’intégrales définies; ainsidans le cas de (1=1, l’équation (O) donne
/ <fsT.(cos.'cH-sr. sm.-né it
c ’
formule que j’ai donnée pareillement dans les Mémoires cités.Cette formule et toutes celles du même genre peuvent se vérifierpar les formules du n° 26 ; car on a pour ce numéro,
f~
zs. cos. zs
1 +«r
7 1 I zs. dzs. sin.®
2 C ~ ! I ->~OT a
Nous observerons ici, comme dans les Mémoires cités, que —
fi y/ _| L
étant égal à ^ ^ .fQdxs; on a, en substituant au lieu de fQd'c r,sa valeur donnée par l’équation (O),
dx.c~ x _ 2 fj..it.(— 1 ) — __ 27 T. (— ;
xv- ÇxPdx.c~ x (x^~'dx.c~ x ’
la première intégrale étant prise entre les deux valeurs imaginairesde x qui rendent nulle la quantité , et les deux autres inté-grales étant prises depuis x nul jusqu’à x infini; ce qui donne un
moyen facile de transformer dans celles-ci les intédx. cos. x
X?
dx. sin. x
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