148 THÉORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITÉS.
34. Considérons maintenant l’équation généraleo = (a'-b b's) .y M — (a -b bs) . y ,.
Si l’on fait
a a ,
- = n, v
b
b'
elle prend cette forme
o = (n -b s -bi ) .y M — (n-\-s).p.y,.
Supposons
y,=faf~'.<pdx,
nous aurons, en intégrant par parties,o = af.<p.[x—p )
-b fx?~\[(pdx.[rix — np ) --b (p —a;).a\ dÇ>].
Cette équation donne pour déterminer <p, la suivanteo = {nx — np).<Ç>dx -b (p —a - ).a?. dÇ>,d’où l’on tire en intégrant,
A étant une constante arbitraire. On aura ensuite pour détermi-ner les limites de l’intégrale, l’équation
o =a?.<p.[p —a;),ou
o =x™.{p — x) n '"' l ~ n .
Ces limites sont donc a:=o et x=p, si n -bs et n'-bi — n sontdes quantités positives. Ainsi l’on aura, en prenant l’intégrale dansces limites,
y s =A.fxf^ s ~'dx.[p — x)"’".
On déterminera la constante A au moyen d’une valeur particu-lière de y, : soit y^ cette valeur, on aura
q__ Lt _•
fx n+ll - l .dx.{p-xf- n ’