150 THEORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITES .
Le premier membre de cette équation est le coefficient du termemoyen ou indépendant de a, du binôme ^ H-a^ ; on aura donc,
au moyen des méthodes précédentes, ce coefficient, par une ap-proximation rapide, lorsque s est un grand nombre. Pour cela,nous ferons
ce qui donneet
s —»(’= a, 1 — u =c ;
u = \J î — c-* 1 '
jdu.[ 1 — n')‘ 1 = fda. c 1 .
Supposons
_ l
y/i — c-**' = a* . f.[i + <x. (j {l) . P+ a’. (j {,] . P+ a’. <y (3 . P -t- etc.].
En prenant les différences logarithmiques des deux membres decette équation, on aura
1+3*. (/(‘Us-Sa 1 . </^.r+ etc. _ c - *'*
t +a. (f (l) . r+*“. (jf w . < s +a\ (j w . f+ etc. J c —01(1
ce dernier membre est égal à
i —*.PH-. /'
1 .2
-^. t + etc.
1.2.3
/ a.?’ a*. P
t.( 1-1- - —
\ 1.2 1.2.3
a\ < 6
î.2.3.4
etc.
On aura donc, en comparant cette quantité au premier membre,et réduisant au même dénominateur, l’équation générale
0=2î.<jT
( 2< - 3 ) y-.)
1.2
X/
(ai— 6 )
1.2.3
•</
(<-«)_
( 2t ~9)
i.2.3.4 1 '
( 21 — 12 )
1.2.3.4.Ô
. — etc.