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LIVRE PREMIER, SECONDE PARTIE.
• / 27Î + 1 \
prise entre les deux limites entre lesquelles-V—-—— est nul
de part et d’autre du maximum de cette fonction, est donc à très-peu près
2n + i .
sin. - 1 .n
y 2n.(n + i).S7r
sin. -4- Il
Cette expression a généralement lieu pour les intégrales relativesà tous les maxima qui suivent le premier; seulement il faut n’enprendre que la moitié relativement au dernier qui correspond à11 = 77. Il résulte de ce qui précède, que cette expression parrapport au second maximum est moindre, abstraction faite dusigne, que
2
y2n.(n-|-i).S7r
que, relativement au troisième maximum, elle est moindre que
2
y/2n.(n + i).S7r
et ainsi de suite. Lorsque s est un très-grand nombre, ces quan-tités décroissent avec une extrême rapidité, et elles sont incom-parablement plus petites que la quantité relative au premiermaximum, et qui, comme on l’a vu, est
(2n + i)*. y3y 2 /l.(n + l).S7T
On peut donc n’avoir égard qu’à cette dernière intégrale, et l’onvoit que cela est rigoureux dans le cas de n infini; car l’équation
de condition du maximum donne alors
(^) n= (^)