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Tome septième.
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160
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160 THEORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITES .

2 n + i

sm.

r étant un nombre entier, ce qui rend

.n

sin. tIÏ

fini, ex-

cepté lorsque II est zéro, ce qui répond au premier maximum.

Si le polynôme est composé d’un nombre de termes pair etégal à in, tel que

n— — '

i *

n- n-

a * H- a * ;

a 5

en y substituant * au lieu de a, il devient

2.COS.ÿ-CT -1-2. COS.-f-tC.-H 2. COS.

2 n — i

.'CT,

ou . Ce polynôme élevé à une puissance entière et positive

ne peut avoir de terme moyen ou indépendant des cosinus deÿ■CT et de ses multiples, qu’autant que cette puissance est paire;représentons-la par 2 s : alors le terme moyen sera

1

7T

.fdxs

sin. nzsy 1sin .jzrJ ’

l’intégrale étant prise depuis xs nul jusqu’à xs = tt. Cette inté-grale se compose de diverses intégrales partielles relatives aux

divers maxima de la fonction Sm ‘ [ iq ; mais on s’assurera facile-

sin.-«r

ment par l’analyse précédente, que toutes ces intégrales, lorsque2 s est un très-grand nombre, et lorsque n est plus grand quel’unité, sont incomparablement plus petites que celle qui est rela-tive au premier maximum qui correspond à xs nul, et alors ontrouve, à très-peu près, le terme moyen de la puissance 2 s dupolynôme égal à

(2«) u . y/3

y/(a n — 1 ) . (2 n 4-1 j. s n