164 THÉORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITÉS.
on aura
p s =xf. —/a?.[(#-4-i).d^-b (t-4-i).^d#];
ce qui donne d’abord pour déterminer (fi, l’équation( 1 - 4 -#). d<p -+- (i-h 1 ). <pdx= o ,d’où l’on tire en intégrant,
0 — —^....
‘ ( i + x ) 1 '*" 1 ’
A étant une constante arbitraire. Ensuite on a
p‘—xf. <p.(i-h#),
ou
d’où l’on tireen sorte que
, A. x’
p — \ 7T^y ;
X=p, A = (i-hpY,i \i Cx‘~'.dx
y .=(■+/>)'• J
l’intégrale étant prise depuis # = o jusqu’à #— p. En ajoutant àcette valeur de y,, celle-ci
l’intégrale étant prise depuis x nul jusqu’à x infini, et B étantune arbitraire, on aura, pour l’intégrale complète de la proposée,
n Cx’-'.dx , \ • Cx’—'.dx
y '~ B 'J(ï+ïr
expression que l’on peut mettre sous cette forme7v C x’-'.dx , .■ Ç x’—'.dx
y> ~ B ’ J ( 1 +*) ,v ' — ( :1 p ) * J ( i +xp ’