168 THÉORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITÉS.
clente, hors du signe intégral, donnera ensuite, pour déterminerles limites de l’intégrale,
. / b c V 4 -'
o = x. I «H- 1 - h etc. ) ,
\ x x* /
ces limites sont donc x—o, et x égal aux diverses racines del’équation
b c
o — cl H— — —i— —■ -h etc.
X X 1
On aura donc par les méthodes précédentes, et par une approxi-mation très-prompte, les coefficients des puissances très-élevéesde t, dans le développement en série de la puissance
—!—• —i—• ci* —!— etc.)' 1 ,
et par conséquent on aura les différentielles très-élevées de lapuissance
(a -+- b'z -+- c'z % -t- etc.)' 1 ,
qui se change dans la précédente, en changeant z dans zh-<, etfaisant
a = a'-\- b'z-\-cz'- h etc.b = b'~ h ic z -b etc.c = c -h etc.etc.
Appliquons cette analyse à un exemple.z étant le sinus de l’angle 6, on aura
d M .0 _ jt_ 1
Pour avoir l’expression du second membre de cette équation, nousobserverons que l’on a, par ce qu’on vient de voir,
d s i
. 2.3
.s.y
t f