176 THÉORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITÉS.a, l, l, l”, etc. étant données par les équations
i+i nc a
etc.
2 C
i c a y n ( c a \ syc a —i J 3 \c“— i J
La série (p) cesse d’être convergente lorsque a est une très-
petite fraction de l’ordre^; car il est visible que les quantités
/, /', f, etc. formant alors une progression croissante, chaqueterme de la série est du même ordre que celui qui le précède.Pour déterminer dans quel cas a est très-petit, reprenons l’équa-tion
i + i n.c°
On peut la transformer dans la suivante, lorsque a est très-petit,i+i
o
ni a
s -. i-H -
a \ 2
etc.
d’où l’on tire à très-peu près, dans la supposition de a très-petit,
i +1 — n
n
s -\—2
ainsi a sera fort petit toutes les fois que i — n sera peu considé-rable relativement à s+-. Dans ce cas, on déterminera A\s‘
par la méthode suivante