Band 
Tome septième.
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184
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184 THEORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITES .

Les valeurs correspondantes de (—i) " sont

cos.(2/H-i).- h y—î.sin. (2 £ -4 -1J . —.

Maintenant (i)‘ devant être supposé égal à l’unité dans l’équa-tion (0), il faut choisir l de manière que cos. b \J—i . sin.—soit î, ce qui exige que l’on ait

il mi: r

—— =a/ir,n J

f étant un nombre entier que nous pouvons supposer nul; alorson a

' \ Il _ Di 71 1

— ]j = cos. —-hy — 1

sin.

nm

mais on a

ni

n— M-

la partie imaginaire du premier membre de l’équation (0) est donc

j . IH 7T • / \ - 71 • (fl i) / v * ~|

— y — 1. sin.-^—. s l — n.(s — 1 ) —I— ■——'.(s— 2)'— etc. .

Déterminons la partie imaginaire du second membre de l’équa-tion f 0). On a

(— l ) p+ *-‘ —- (— l ) in -* - 1 ;

on a ensuite

(-■)

M-H

2

=— v — 1 -(—0

m2 II

à cause de r=n —i et de i = n — 1 —f— — ; or on a, par ce quiprécède,

/ \ 411 771 7T t • iti tk

— 1 = cos.-\/— 1. sin. — ;

' > m y un

tint