Les valeurs correspondantes de (—i) " sont
cos.(2/H-i).- h y—î.sin. (2 £ -4 -1J . —.
Maintenant (i)‘ devant être supposé égal à l’unité dans l’équa-tion (0), il faut choisir l de manière que cos. b \J—i . sin.—soit î, ce qui exige que l’on ait
il mi: r
—— =a/ir,n J
f étant un nombre entier que nous pouvons supposer nul; alorson a
' \ Il _ Di 71 1
— ]j = cos. —-hy — 1
sin.
nm
mais on a
ni
n— M-
la partie imaginaire du premier membre de l’équation (0) est donc
j . IH 7T • / \ - 71 • (fl i) / v * ~|
— y — 1. sin.-^—. s l — n.(s — 1 ) —I— ■——'.(s— 2)'— etc. .
Déterminons la partie imaginaire du second membre de l’équa-tion f 0). On a
(— l ) p+ *-‘ —- (— l ) in -* - 1 ;
on a ensuite
(-■)
M-H
2
=— v — 1 -(—0
m2 II
à cause de r=n —i et de i = n — 1 —f— — ; or on a, par ce quiprécède,
/ \ 411 771 7T t • iti tk
— 1 = cos.-\/— 1. sin. — ;
' > m y un
tint