LIVRE PREMIER, SECONDE PARTIE. 185
on aura donc, pour la partie imaginaire du second membre del’équation (o),
sin.-
m-rt
-2 "-'.y/-
1 .
7T
-.fdx'.x
mni n
sin.aA"
x
.fx'dx. c~
Si l’on égale cette fonction à la partie imaginaire du premiermembre de cette équation; si l’on observe de plus que
fx'dx. c~ x =
. dx. c~ x
m
1H-
n
... i. nk,
en faisant k = ft n * m 1 dt.c~ r , l’intégrale étant prise depuis t nuljusqu’à t infini; enfin, si l’on suppose 2 s — n = z, on aura
[n+z)
n » H-
— n.[n-t-z — 2)
m
n.(n — 1 ) , «- 1 + —
H-—— -.(n+z— 4) — etc.
( i+ 7)'( 2+ v).("-+ 7 )
Tlk .*2 n /1 t n
-■•/«
7T
. dx.
cos. zx —
nnr\ /sin.x
2 n
x
»
Dans le premier membre de cette formule, la série doit êtrecontinuée jusqu à ce que Ion arrive à une quantité négative éle—
vee a la puissance n — î-h —, z ne surpassant point n; dans le
second membre, l’intégrale doit être prise depuis x nul jusqu’àx' infini.
La comparaison des parties réelles des deux membres de 1 équa-tion ( 0 ) conduit au même résultat; et d’ailleurs, elle prouve quepour la coïncidence des deux résultats tirés de la comparaisondes quantités réelles entre elles et des quantités imaginaires entreelles, il est nécessaire de supposer, comme nous l’avons fait,/=o.
TOME VII. 24