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LIVRE PREMIER, SECONDE PARTIE.
on aura donc, par le n° 26 , en faisant z — r\Jn,^sin. x
3
fdx'. cos .zx'.
x
(n+r \/ n) n ~'—n . ( n+r y/ n— 2 )
3 -V
-. c
2 n tt
1.2
i-. ( i — 6 r s + 3 r 4 )+ etc.
2o.n v '
(n+r y/n— 4 ) n—1 — etc.
î . 2.3 .(n—1).2"
> ( f /)
la sérié de ce dernier membre devant être arrêtée aux puissancesdes quantités négatives.
En dilférentiant cette équation par rapport à r, on aura, avecla condition de l’exclusion des puissances des quantités négatives,
- -- —.["(n+ry/rc)'' s — n.(n+r\Jn- 2)" *+^—--.(/i+ry/n—4)'‘~’—etc.
!. 3 ...n—2.2" L 1,2
V iit
1 —
20.n
.( 5 —io r i + 3 r‘) +-etc.
En continuant de différentiel’ ainsi, on aura les valeurs des dillé-rences inférieures, pourvu cependant que le nombre de ces dif-férentiations soit fort petit relativement au nombre n. On peutobserver que ces équations subsistent, en y faisant r négatif; carcos. zx ou cos. xr\/n est le même dans les deux cas de r positifet de r négatil.
On peut, en intégrant successivement l’équation (<7), obtenirdes théorèmes analogues sur les différences finies des puissancessupérieures à n, en excluant toujours les puissances des quantitésnégatives. Ainsi l’on a, par une première intégration,
(n+ry/n )"—n (n+r\ln— 2';"+ n ’^ n — l -d.(n+r y/n— 4 )"— etc
=\!
3 -ir<
— .fclr.c 5
27r J
1.2.3. n . 2 "
3
20 .n
. (1 — 6^+- 3 r 4 )
+ etc.
' C —1— 1 /——.
V«v rfi
tr. c
20.n
_—— p*
. r. (1 — r 1 ). c 1 + etc.
24 .