214 THEORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITÉS.
différent de n —2, dans le cas présent, comme on le verra ci-après; on a, à très-peu près,
na'.c~ a 15 i-r i 2)
— - c .
lo.i 2. (»—2)'
Je conserve, pour plus d’exactitude, le terme J ’ c I u °i c { ue del’ordre ^, à cause de la grandeur de son facteur 12 ; on aura donc
A" ,v s ‘ , , / ( 5 i — 2 n + i 6 ) „ 5 i
ST = ( 1 ■- c-)\ . H- ^,- - 1 ■ c-M- -. r-
I
(n — 2 ) 5 ' v ‘ " 1 ' 2.(«— 2j
Si l’on change dans cette expression 5 i dans 5 i — 2 , on aura celle
de ^ s . - ; mais la valeur de a ne sera plus la même. Soit a(n—2]“~ i
cette nouvelle valeur, on aura
(n-2).
ce qui donne, à très-peu près,
2 c -
i-t-
A /—2
a — a ■
n — 2
Alors on a
2 C"
1 — c =1 — c
n — 2
d’où l’on tire, en négligeant les quantités de l’ordre -l,
(t — c—')"=(!—c-°) n ;
par conséquent on a, en négligeant les quantités de l’ordre i,
An o —3
r— = ( l — c“ û )".
\m—î V /
(n-2) 1