216 THÉORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITES .
Un moyen fort simple et très-approché d’obtenir la valeur de iA" s'
est de supposer —~ , ou la série
n (n — 1 ) / n—'i\‘
i— n.
n — i
i. 2
— etc.
égale au développement
-M-
n [n —i) / n — i \ 3 ‘
i. 2
etc.
du binôme
n — i
. En effet, les deux séries ont les deux
premiers termes égaux respectivement. Leurs troisièmes termessont aussi, à très-peu près, égaux entre eux ; car on a à fort peu
: en effet, leurs logarithmes hyper-
n — 2
égal à
n — i
près
boliques sont, en négligeant les termes de l’ordre égaux l’unet fautre à — On verra de la même manière, que les qua-trièmes termes, les cinquièmes, etc. sont très-peu différents,lorsque n et i sont de très-grands nombres; mais la différence s’ac-croît sans cesse, à mesure que les termes s’éloignent du premier,ce qui doit à la fin, en produire une sensible entre les séries elles-mêmes. Pour l’apprécier, déterminons la valeur de i conclue de l’é-galité des deux séries. En égalant à le binôme
-(M.
on aura
SV)
ces logarithmes pouvant être, à volonté, hyperboliques ou tabu-laires. Soit j =i — 2 . Nous aurons, en prenant les logarithmes