LIVRE DEUXIÈME.
hyperboliques de chaque membre de cette équation,
217
i.log.fc= — log.(i— z)=z-h z - -h
etc.
ce qui donne, à très-peu près,
log- k
1 —
log.k
2 n
on aura donc en logarithmes hyperboliques,
tog^ 1 — \/ |) = log.*=log. log.fc-log.ii-On a ensuite
log. = — -- — — etc.
L’expression précédente de i devient ainsi, à très-peu près,
1 = n • ( log- n —log. log. fc). ^ î — ^ h- |. log. fc ;l’excès de la valeur trouvée précédemment pour i, sur celle-ci, est^7-^• (log. n—log. log. fc) ;
cet excès devient infini lorsque n est infini; mais il faut un très-grand nombre pour le rendre bien sensible, et dans le cas den= i 0000 et de fc= 2 , il n’est encore que de trois unités.
Si l’on considère pareillement le développement
n —5\‘
etc.
de i expression —=*—)-^^, comme celui du
1 [n.[n — 1 ].(n — 2 ). [n —3).(n — 4)]‘
Tl _ 5 \ 1 ^
; on aura, pour déterminer le nombre i de
binôme
TOME VII.
28