220 THÉORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITÉS,égale au terme indépendant de a, dans le développement de
. ( i + (i
u
pendant de a, dans son développement, est ainsi le coefficient du
terme moyen du binôme (i + a) ,x : ce coefficient est ‘ . 2X •
J v ' (1.2 .3. x )* 1
le nombre des cas dans lesquels on peut tirer de l’urne autant deboules blanches que de boules noires est donc
1 .2.3.21
(1.2.3. xy l ’
Le nombre de tous les cas possibles est la somme des termesimpairs dans le développement du binôme (1+1)“, moins lepremier, ou l’unité. Cette somme est ÿ. ( 1 +1 ) SI +y. ( 1 — 1 ) ,x ; lenombre des cas possibles est donc 2 SX_1 —1; ce qui donne pourl’expression de la probabilité cherchée,
1 . 2.3 . IX
(i- 2.3.r)» 1
2 3X 1 —1
Dans le cas où a: est un grand nombre, cette probabilité se réduit,
par le n° 34 du premier livre, à-. ir étant toujours la demi-
y/ xtt
circonférence dont 1 est le rayon.
6. Considérons un nombre x+x d’urnes, dont la premièrerenferme^ boules blanches et 17 boules noires; la seconde, p boulesblanches et q' boules noires; la troisième, p" boules blanches etq boules noires, et ainsi de suite. Supposons que l’on tire succes-sivement une boule de chaque urne. Il est clair que le nombre detous les cas possibles au premier tirage est p+q; au second tirage,chacun des cas du premier pouvant se combiner avec les p+q'boules de la seconde urne, on aura {p+q)-(p'+q') pour le nombrede tous les cas possibles relatifs aux deux premiers tirages. Au troi-sième tirage, chacun de ces cas peut se combiner avec les p"+q
Y. Cette fonction est égale à
(1 + a) 1
. Le terme indé-