230 THÉORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITÉS.
observerons que y^„ ne peut avoir lieu, puisque la partie cesselorsque l’une ou l’autre des variables x et x est nulle; M doitdonc avoir pour facteur t'. De plus j.y est l’unité, quel que soit a/,la probabilité du joueur A se changeant alors en certitude : or la
f r i
fonction génératrice de l’unité est généralement y—p, car les
coefficients des puissances de t' dans le développement de cettefonction sont tous égaux à l’unité; dans le cas présent, j, iX - pou-vant avoir lieu lorsque x est ou 1, ou 2, ou 3, etc. / doit être égal
f
à l’unité; la fonction génératrice de j o x est donc égale à
i — t
c’est le coefficient de f dans le développement de la fonction géné-ratrice de j X jX , ou dans
M
i-|f-1-/”
on a donc
ce qui donne
M
1 — t
M
<'•( — tO .
(>-0 ’
par conséquent la fonction génératrice de j x> x est
(i-t')-('-T'—rO'
En la développant par rapport aux puissances de t, on a
M
1 t
1H-. r~p
2 1 — ri
a 5 'D—rO’
etc.
Le coefficient de f 1 dans cette série est
t'