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Tome septième.
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250
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250 THEORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITES .En développant la fonction

(i H-V 1 —( 1 —y/ 1 — 4p9.t' s )°, (<?)

suivant les puissances de î'*, le radical disparaît, et le plus hautexposant de t' dans ce développement est égal ou plus petit que a.Mais si l’on développe ( 1 — V 1 —4pÿ- i , ) a suivant les puissancesde t'\ le plus petit exposant de t' sera 2 a ; la fonction ( 9 ) est doncégaleau développement de (î-t-^i— en rejetant les puis-

sances de t supérieures à a.

Maintenant on a, par le n° 3 du premier livre,

z a — 1 — a. cl

a -( a ~ 3 > «•_ elc

1.2 1 . 2.0

z étant celle des racines de l’équation

a

Z=\ - -,

Z

qui se réduit à l’unité, lorsque cl est nul : cette racine est

î-f-y/i — 4«.

en supposant donc cl =pq.t' t , on aura

( 1 -bV 1 — 4 pq-t'Y

■pq

on aura ainsi,

2 a . p a . Ù

etc.

(i+V ï —4/)9-0)“+(i—V i-4 pq-t' , ) u

P a . t' a

i-a.pq.t''+ ^ Q.p'q'.t'- ^ etc.

' 1 1.2 1.2.0

la série du dénominateur étant continuée exclusivement jusqu aux