252 THÉORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITÉS.
Il résulte du n° 5 du premier livre, que si l’on considère les deuxtermes
P
P
(1 —
dQ ’dt'
que l’on fasse ensuite successivement t'= 1 et t '=—1 dans lepremier terme, et t' égal successivement à toutes les racines del’équation Q= o, dans le second terme ; la somme de tous les termesque l’on obtient de cette manière sera le coefficient de 0‘, dansle développement de la fraction
P
Q.(— t'*y
Ce que le premier terme produit dans cette somme est
p a —q a
2 b .[p a ^ h — ’
Pour avoir les racines de l’équation Q=o, nous ferons
2 \J pq- cos.w
ce qui donne
q (cos.® + \/—î .sin.®’)"" 1 " 4 —(cos.®—\/—i .sin.cr) 0 ''
- 6—1
OU
\/— i. sin.'cr.(cos.©) aH
p. _ 2.sin.(a+6).«r
sin.-Br.(cos.®) a ' ,4—1 ’
Les racines de l’équation Q =o sont donc représentées par
'CS
_ (r + i).w
— a +b ’
r étant un nombre entier positif qui peut s’étendre depuis r =ojusqu’à r=a-hb — 2 . Lorsque a-h b est un nombre pair, ÿ 7r