LIVRE DEUXIÈME. 253
est une des valeurs de -et; il faut l’exclure, parce que cos. -et de-venant nul alors, cette valeur de 'a ne rend pas Q nul. Dans cecas, l’équation Q=o n’a que a-+-b —2 racines; mais comme leterme dépendant de la valeur -et =y 7r est multiplié, dans l’expres-
* 1 • •,* 1 ( 7 * ~~ f~l). TT
sion dey ax ,, par une puissance positive de cos. - ^ , on peut
conserver la valeur de r qui donne 'üs=\tz , puisque le terme quilui correspond dans l’expression de y aA , disparaît.
Maintenant on a
dQ
dt'
dQ
dis
dis
• dF ;
d’où l’on tire, en vertu de l’équation sin. (aH-i).'C t=o,
dQ _ y/jinÿ. cos.(r-)-i).ff _ 4 .(a+l>). \/pq.(—i) r -*-‘
dt’ sin i 2 .©.(cos .©) a " t ' 6 ~ 3 * * sin , .«.(cos.'Er )“"‘' i '~ 3 ’
le terme
— P
devient ainsi, en observant que
P= -,
2. sm. aïs
sin.t!T.(cos.«r ) a-1 ’
(-.)~. 2 —.(psin.sin .( cos , ( r + 'M
a + 6 _a + 6 \ a + b J
6 —*—ai—4-1
(a + b).^p'~
2. (r + i ).ir
2pq.cos _-- y- -1-7
la somme de tous les termes que l’on obtient, en donnant à r toutesles valeurs entières et positives, depuis r=ojusqu’à r=a+t — 2 ,sera ce que produit la fonction
— P
(1 — t ,, ).t ,,i *'
dQ •
' dt'