254 THÉORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITÉS.
nous désignerons cetle somme par la caractéristique 5 placée de-vant la fonction (h).
Si l’on fait r+-i—a+-b —(r-hi), on aura
(r-M .•* . (r + i).7r
sin. -- 7 - = sin. ^-—
a + b
cos
(r'+i).7r _
cos.
a + b
a.(r'-f-i). w
cos
a + b '
(r + i).w
cos.
Cl ~(- b2 .(r- 4 - î). 7r
. (r + O-aw
sin. --—,—
a+b
. (r +1 ).an
i r\ '_ • __
sin
De là il est facile de conclure que dans la fonction ( h ), le termerelatif à r —t— î est le même que le terme relatif à r-i-i; on peutdonc doubler ce terme, et n’étendre alors la caractéristique 5
i i-i *1* • , » Cl —h b — 2
quaux valeurs de r comprises depuis r=o jusqu a r= --— ,
si a-h b est pair, ou r= —-, si a-+b est impair. Cela posé,
on aura en observant que
(r + i).air , . . (r + i).bn
a+b v ' a+b
_ f) b .(p a —(j a ) 2 i>—U-*-». p b .(pq)‘~'
y a, b+,i fl + b
l . 2 ( r+ 1 ). 7r . (r + i). bu ( (r-i- 1 ).tt\ fc —*'.
Isin. —;-— . sin.^-^—. cos. --1
^ ^ j a+b a+b y a+b } 1
p *— 2 p Cj. cos.
ijr + i).*
\
!«)
En changeant a en b, p en q, et réciproquement, on aura la pro-babilité que le joueur B gagnera la partie avant le coup a— ii,ou à ce coup.
sin deviendra sin.
a-*-b
sinus est nul, lorsque r +-1 est pair; il suffit donc alors de considérerdans l’expression de les valeurs impaires de r-t-i. En les
Supposons a=b;
|.(r-hi).ir. Ce