LIVRE DEUXIEME.
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■ .1 . .(2 5 -f- 1 ). 7T , .
exprimant par 2S-4-1, et observant que sin.--— =(— 1 )
on aura
y a, <■
_ P a _
p a + q a a
X s.
, . . (2 s -f- 1 ). 7T / (2 5 + i).7r\ a - 1 ‘]
|(—i) s .sm.-- - —.fcos. ' ' 1
2 a
(2 S-f- 1 ). 7T
P *— 2D<7. COS. ^-h Q
a
2 s —1 devant comprendre toutes les valeurs impaires contenuesdans a — 1.
Si l’on change dans cette expression ,pencj,et réciproquement,on aura la probabilité du joueur B pour gagner la partie en an- 2 icoups. La somme de ces deux probabilités sera la probabilité quela partie sera finie après ce nombre de coups; cette dernière pro-babilité est donc
1 —
■(p a +r)-(pq)~'-S-
, >. • (2S+l).7T / ( 2 Î + 1 ).
|(— iV. sin. i- L —.( cos. i ——L
| fl \ 20
, (2S + l).TT
p s — 2 pq. cos. ^-h q'
Si les adresses p et q sont égales, cette expression devient
a
(- 0 *
cos,
(2 5 + l). TT
2 a
'I
sin.
(2 5+l). 7T
2 a
Lorsque a -H— 21 est un grand nombre, on peut en conclure, d’unemanière fort approchée, le nombre de coups nécessaire pour quela probabilité que la partie finira dans ce nombre de coups soit
égale à une fraction donnée j . On aura alors
cos.
sin.
(25+l). 7T
2 a
(2 S + l).7T
2 a
i
)
\
k — 1~k~'