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Tome septième.
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258
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258 THÉORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITÉS.

ce qui donne, en négligeant les sixièmes puissances de Ç>, et sesquatrièmes puissances qui ne sont pas multipliées par 6-1-21-1-1,

= - *** -

en faisant donc

6+ 21-Ht

on aura

partant,

(cos.<p) fc -*- J,Vl

sin.<p

J

‘dÇ>. sin. 6<p. (cos.<p) fc ' + ' s, ‘'''sin.i^

Cette dernière intégrale peut être prise depuis \^ = o jusqu’à £infini; car elle doit être prise depuis Ç>=o jusqu’àor a ‘ étant un nombre considérable, c~ a ^' devient excessivementpetit, lorsqu’on y fait en sorte qu’on peut le supposer

nul, vu l’extrême rapidité avec laquelle cette exponentielle dimi-nue, lorsque augmente. Maintenant on a

d

1 b

V a

^ .sin.bc~=fdÇ>.(^1—cos.b(p.c ;

on a d’ailleurs, par le n° 25 du premier livre,

- b '

' fd<p. cos. b(p.c~“’V' = .c 4 “ ,

./'P 1 . i<?. COS. btp.C-•'?='£.

b'

itV

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