LIVRE DEUXIEME,d’où l’on tire, en supposant
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J
'd®. sin. h<p.(cos.<p)^ ,Msin. <p
4fl* —
= ^hdt.c-‘- (,-|c)
Ainsi la probabilité que A gagnera la partie dans le nombre b-+- iide coups est
V'w
l’intégrale étant prise depuis t nul jusqu’à t= T, T 1 étant égal àb !
4 a’
Si l’on cherche le nombre des coups dans lesquels on peutparier un contre un que cela aura lieu, on fera cette probabilitéégale à ÿ, ce qui donne
= ^ !££.(,-* T-).
Nommons T' la valeur de t, qui correspond à
fdt.
r -e_ .
4 ’
et supposons
T— T
y étant de l’ordre L’intégrale fdt.c~ 1 ' sera augmentée à très-
peu près de (f.c~ T '\ ce qui donne
a C —T "— !.. :. L . . / j ± 'fA.
<l- c ~ Sa , d 1 3 D
7’wr«^-
4a s 3 1
T.c- T "
on aura donc
33 .