266 THÉORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITÉS,en retranchant cette équation de la précédente, on aura
y a— I,X y n —i,i— i I,i—n ° •
ainsi l’équation (î) subsiste dans le cas de r=n 1 .
Le raisonnement précédent conduit encore à cette équation
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y*,*' y»— i.x—■i y n—\ »,■>--« • • • • 2 h— i• »
ce qui donne
i _ i i
^7-Ji.x- «>
en retranchant cette équation de celle-ci, que donne l’expressiongénérale de y rx ,
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~t • • • • 2 «-i • y *,*—«-*-i »
et faisant {y,,x~^-y,.x) =ÿ*.*• 011 aura
/'.* jo,*—1!"+■ » °-
L’équation (î) subsiste donc encore dans le cas même de /•— î,pourvu que l’on y change j, x dans ÿ ax . On doit observer que j 0iXest la probabilité de gagner la partie au coup x, de chacun desdeux premiers joueurs, au moment où le jeu commence; car cetteprobabilité devient, après le premier coup, y ox ou y nx , suivant(jue le joueur gagne ou perd, et la probabilité de chacun de cesévénements est y.
Maintenant la fonction génératrice de l’équation (î) est, parle n° 20 du premier livre,
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I — tt’+ — ,t n2 "
t étant relatif à la variable x, et t' étant relatif à la variable r,
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