LIVRE DEUXIÈME. 297
les variables t, t ,, etc. pourront s’étendre jusqu’à s. L’ordonnée
r 1 " 1 ' sera
f_ _ U_ Ij-r
£ £ — i. r
Il faut déterminer la somme de toutes les variations que cettequantité peut recevoir, et la diviser par le nombre total de cesvariations, pour avoir l’ordonnée moyenne. La formule (B) donnetrès-facilement cette somme, en observant qu’ici
Ÿ (t, U, etc.) = i H- -r^î— .-t — - ;
et on la trouve égale à
En divisant cette quantité par le nombre total des combinaisons,qui ne peut être qu’une fonction de i et de s, et que nous dési-gnerons par JS, on aura pour la valeur moyenne de l’ordonnée
pit nu
S 1 /Il 1 \
1 . ‘2 .3 . . . £ . A \ £ £ — 1 r)'
Pour déterminer N, nous observons que toutes les valeurs moyennesdoivent ensemble égaler s , ce qui donne
ci— i
N— __ 5 _•
I. 2.3. . . . ( £ — 1 ) 1
la valeur moyenne de l’ordonnée r i " nc est donc
Supposons qu’un effet observé n’ait pu être produit que par l’unedes £ causes A, B, C, etc. et qu’une personne, après avoir appréciéleurs probabilités respectives, écrive sur un billet les lettres qui
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TOME Vil.