302 THEORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITÉS,le plus grand de ces termes que nous désignerons par A : le terme
antérieur sera , et le terme suivant sera A.-î—.
i —p x-\- 1 p x 4-1
Pour que A soit le plus grand terme, il faut que l’on ait à la fois
p x 4-1 x
- 1 — < —— > -t— ;
1 — p X X + 1
il est facile d’en conclure que si l’on fait x-r-x'=n, on aura
x -C (n-+-i).p — î :
ainsi x est le plus grand nombre entier compris dans (n-^i).p;en faisant donc
ce qui donne
x
= {n-^-i).p
■s,
P =
x 4- si> -t-1
1—P =
x'+l—S
n 4-i
p _ x -f- 4'
1 —/> X'-t-i — s'
s sera moindre que l’unité. Si x et x sont de très-grands nombres,on aura, à très-peu près,
p x
i — p x
c’est-à-dire que les exposants de p et de î— p, dans le plus grandterme du binôme, sont à fort peu près dans le rapport de cesquantités; en sorte que de toutes les combinaisons qui peuventavoir lieu dans un très-grand nombre n de coups, la plus pro-bable est celle dans laquelle chaque événement est répété propor-tionnellement à sa probabilité.
Le terme l iéme , après le plus grand, est
1.2.3.
1.2.3. . .(x — l). 1 . 2 .3— (#'+/)On a, par le n° 32 du premier livre,
P)
c'—/
etc.
)'
1.2.3... n = n
12 .n