304 THEORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITES .
X — Z
n
et — ——, et par conséquent il sera, abstraction faite du
l’unité; en faisant donc p= -—-, z sera compris dans les limites
xn -r 1
n — x
n
signe, au-dessous de l’unité. La valeur de p donne 1 — p =on aura donc, par l’analyse précédente,
x
i-
x x ~ l . x' xn"
nz.l
xx
de là on tire
. 2.3
__ rf-t (i _
1 .2.3. . .(x — / ). 1 .2.3. ..( x'l) ' H)
ni «
\/n.c 2XX ‘\Jir .\Jixx
nzl ^ l[x'—x) l* ^ \
xx' ixx 6æ J 6 æ' 2 /
On aura le terme antérieur au plus grand terme, et qui en estéloigné à la distance l, en faisant l négatif dans cette équation;en réunissant ensuite ces deux termes, leur somme sera
[.'intégrale finie
2 .v/n
-----— v - . c
\J-n. \J 2XX
ni *2XX
,\/n
2 XX
- . C
ni »ixx'
prise depuis /—o inclusivement, exprimera donc la somme detous les termes du binôme [p-r- (î — p)] n , comprise entre les deuxtermes, dont l’un a p x pour lacteur, et l’autre a p*^ pour fac-teur, et qui sont ainsi équidistants du plus grand terme; maisil faut retrancher de cette somme le plus grand terme, qui y estévidemment compris deux fois.