320 THÉORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITÉS,posé, considérons dans l’intégrale \ .fUd(i.\/n, le terme
1 . 3 . 5 ... —
2‘. c“ r '
x/dp.c -+
En étendant l’intégrale depuis f i =devient
I.(l-l).( 2 p)»
i. 2 . 3.4
— etc.
]■
— oo jusqu’à (i = oo, ce terme
i . 3 . 5 .. .(21 — 1). j. H^.itS/n
2‘. c * 1
+
i.(t‘-i) (1 — 2)
1.2
1. 2.3
etc.
Le facteur 1 — i -h ^ — etc. est égal à (1 — 1 )' ; il est donc
nul, excepté dans le cas de i = o, où il se réduit à l’unité. Ilest visible que les termes de l’expression de U qui renfermentdes puissances impaires de (i, donnent un résultat nul dans l’in-tégrale \.fUd(i.\Jn, étendue depuis (i = — 00 jusqu’à (i = 00;car ces termes ont pour facteur c -ft , et l’on a généralement dansces limites,
J(x 1+1 . d(i. c~ ** =0.
11 n’y a donc que le premier terme de l’expression de U, termeque nous représenterons par H. c _fX , qui puisse donner un ré-sultat dans l’intégrale \.JUd(L.\Jn, et ce résultat est ,
on a donc
y. H. \Jms = 1 ;
H =
2
Sjü’tr
par conséquent,