324 THÉORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITÉS.
Si l’on multiplie cette équation par L,. dp, et si l’on prend lesintégrales depuis p = — oo jusqu’à p — oo, on aura, en vertu desthéorèmes précédents,
/AT/,, dpd’où l’on tire
Qi)
-l—.Qto.fUi. Ui. dp. c~' 1 ' ;
y* mr
i . 3 . 5 .. .(21 —1).|. V n2.4.6...21
./AT/, . dp;
on trouvera de la même manière,
_ ]. 3.5 _( 21 + 1 ).\Jn
/A {//.dp.
2.4.6_2 i
On aura donc ainsi les valeurs successives de Q (1) , Q (,) , etc. />,JJ l) , etc. au moyen d’intégrales définies, lorsque A ou la valeurinitiale de U sera donnée.
Dans le cas où A est égal à —.c~* **, l’expression générale
y/ nn
de U prend une forme très-simple. Alors la fonction arbitraire
— _g z * - ** y—« y
r(-—^7—, de la formule (A), est de la forme k.c ^ c .
Pour déterminer les constantes ê et k, nous observerons qu’ensupposant
,*r' ’
on aura
U^k.c
En faisant ensuite
.fds.
-ii+e 1