LIVRE DEUXIÈME. 325
et observant que l’intégrale relative à s devant être prise depuiss = —oo jusqu’à s = oo, l’intégrale relative à s' doit être prisedans les mêmes limites, on aura
i-
-L— C
\/i + e r
En comparant cette expression à la valeur initiale de U, qui est
L:
ii -;y-. c
\J nu
et observant que g est la valeur initiale de g', on aura
d’où l’on tire
g:
i — i'
~F~'
^ -
On doit avoir ensuite
II
i *=
>
21
\/i+e
\J n-TZ
ce qui donne
k. 0r =
2
y/nw
valeur que l’on obtient encore par la condition queÿ./t/.dp.y n=i,l’intégrale étant prise depuis pt = —oo jusqu’à p, = oo, on auradonc pour l’expression de U, quel que soit r,
rr _ 2 n-6'
v — -- . c :
ë')
on trouve, en effet, que cette valeur de U, substituée dansl’équation aux différentielles partielles en U, y satisfait.