336 THÉORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITÉS.
les intégrales devant être étendues depuis x=o jusqu’à x— 1.Soit alors
k = ifdx'.(p(x ), k"=fx' t dx'.Ç>(x ), etc.
La série précédente devient
nAr. ( 1 — j -. tP'eP -+- etc.
Maintenant la probabilité que la somme des erreurs des s obser-vations sera comprise dans les limites ± l, est, comme il est facilede s’en assurer par les raisonnements précédents,
-.ffdis. dl cos. /'cr.
■*(;)•
cos. rm r
l’intégrale étant prise depuis -cr nul jusqu’à 7 S = n, cette proba-bilité est donc
2. .f fdxs. dl. cos. l'a. {î — n*> gj ! — etc.
7r
(«)
Supposons
k"
î— . n , 'cr î — etc
•)'
en prenant les logarithmes hyperboliques, on aura à très-peuprès, lorsque s est un grand nombre,
k"
k
ce qui donne
^ - • \ / y // •
n V k s
Si l’on observe ensuite que nk ou 2.fdx.Ç>^^j exprimant la