340 THEORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITES .
log.jc—' /=7 .[ ? (2) + 29 (i).c Wrr .... + 2? (;).
. +2 ( Kï)
=,.o g .!—. rni K'") (i)
.
— etc.
En faisant donc
X t 1 | /
- = x, - = dx,
n n
2 fdx'(p.(x)=k, fx dx'.<p[x') = k', fx' 3 dx'.(p{x) — k",
fx' 3 dx'<p.(x) = k'", fx' k dx. Ç> [x] = k‘ r , etc.
les intégrales étant prises depuis x nul jusqu’à x'—\-, le secondmembre de l’équation (î) devient
/ 2 k' _ k" \
s. log. nk + s. log.f i+ -j-.n'a\J— î— y . etc. 1—(xs'cry— î.
' «
L’erreur de chaque observation devant tomber nécessairementdans les limites ±n, ona nk = i; la quantité précédente devientainsi
2 k’ fx\ _ _ /— (kk”— 2 k' i ).s.n 3 -B t
— etc.
En faisant donc
fx _ 2 k'
n = 1T 3
et négligeant les puissances de <zs supérieures au carré, cettequantité se réduit à son second terme, et la probabilité précé-dente devient
—. fdxs.
I «TT V
,— (/r/c"—afc'*)
-!«V-1 — --75- ’.s.n'-B-
27T