342 THÉORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITÉS.
faite du signe, est au-dessous de la moitié de la plus grande sommepossible.
On peut, par la même analyse, déterminer la probabilité quela somme des carrés des erreurs sera /-l- fis; il est facile de voirque cette probabilité a pour expression, l’intégrale
—. l 'd'zs. c
•in J
— {l+fis)m V-
W; +»?
•raV-i , / 2 \ ï'.nrv/—i
c
_ ( n \ n'o \/— 1
prise depuis ts— — tt , jusqu’à ts = tï. En suivant exactementl’analyse précédente, on aura
2 n'. k"k ’
et en faisant
ê'=- - --,
Y/*r-2F’
la probabilité que la demi-somme des carrés des erreurs des s
2 k"
observations sera comprise dans les limites -j-.a's±a t r.\/s y sera
-4./ê'dr.cy/ n
g'V
4
La somme la plus probable est celle qui répond à r nul ; elle est2 k"
donc -j-.a'.s. Si s est un très-grand nombre, le résultat des'ob-
servations s’écartera très-peu de cette valeur, et, par conséquent,
a', k”
il fera connaître à très-peu près le facteur—~—.
20. Lorsque l’on veut corriger un élément déjà connu à fortpeu près, par l’ensemble d’un grand nombre d’observations, onforme des équations de condition de la manière suivante. Soit zla correction de l’élément, et ë l’observation; l’expression analy-