346 THÉORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITÉS.
Si l’on fait - = x, et si l’on observe que la variation de x étanta 1
l’unité, on a dx'=-, on aura
Nommons, comme dans les numéros précédents, k l’intégrale2 fdx' .<p (x), prise depuis x nul jusqu’à sa valeur positive extrême;nommons pareillement k” l’intégrale fx'cLr'Ç>(x'), prise dans lesmêmes limites, et ainsi de suite; nous aurons
2 j.cos. mx'TS—ak.^i — ÿ.m’a 3 '® s -+- m'a'tâ — etc
Le logarithme du second membre de cette équation estk" kk ,r —^k" t
— -r. m'a'is 1 H - r— —. m'a 1 -®' — etc. -4- log. ak :
k 12 k* °
)•
ak ou 2 a. fdx'. Ç> [x) exprime la probabilité que l’erreur de chaqueobservation sera comprise dans ses limites, ce qui est certain; ona donc ak = î, ce qui réduit le logarithme précédent à
r
k
kk’ r -6k" t1 a A*
m‘a‘ / cr*— etc.
De là il est aisé de conclure que le produit. cos.mx'WXa y<p(^. cos. m {l) x / a
cos .m {s ~' ) x / zs,
est
A-zr-ôT* t s c ,, \ -r- aV! - W1 ’
i —j- —.a zs'.S. m [i} - f- etc. ).c
2 k*
l’intégrale précédente (t) se réduit donc àkk ,r -6k"'
— .(d'à. î-,-
27r J 1 2 A"
. a 4 '®’. 5.7n (i) * -f- etc. .c
— l’a î— T- a’w’.S. m W*K