LIVRE DEUXIÈME. 351
positif; c’est ce que l’on fait dans la méthode ordinaire. Alorsle résultat moyen des observations est
S. «w
sTj&'
et l’erreur moyenne à craindre, en plus ou en moins, est
S. p w
mais cette erreur surpasse la précédente qui, comme on l’a vu,est la plus petite possible. On peut s’en convaincre d’ailleurs decette manière. Il suffit de faire voir que l’on a l’inégalité
ou
Vi
s. p®
i
y's> w ’ ’
s.s.p {,) ' > [s.pvy.
En effet, 2 pp [l) est moindre que p’-f-p 10 ’, puisque (p w — p)' estune quantité positive; on peut donc, dans le second membre del’inégalité précédente, substituer pour 2 pp (1) , p*-t-p (,)1 — j, j étantune quantité positive. En faisant des substitutions semblablespour tous les produits semblables, ce second membre sera égalau premier, moins une quantité positive.
Le résultat
S. p® a (i >
~ = S. p«* '’
auquel correspond le minimum d’erreur moyenne à craindre, estcelui qui donne la méthode des moindres carrés des erreurs desobservations; car la somme de ces carrés étant
(p. z — a)’-h(p (,) .z—a w )\ .. -+- (p (,_,) . z — a !s ,) ) a ;
la condition du minimum de cette fonction, en faisant varier z,