LIVRE DEUXIEME.
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peut, par le n° 20, le supposer égal, e, e (,) , etc. étant ce qui restedans les équations de condition, après y avoir substitué les cor-rections données par la méthode des moindres carrés des erreurs;l’erreur moyenne à craindre sur le premier élément est
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L’erreur moyenne à craindre en plus ou en moins sur le secondélément est
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d’où l’on voit que le premier élément est plus ou moins bien dé-terminé que le second, suivant que est plus petit ou plus
grand que S.p M \
Si les r premières équations de condition ne renferment point cj,et si les s —r dernières ne renferment point p, alors S.p (,) < 7 (,) =o,et les formules précédentes coïncident avec celle du numéroprécédent.
On peut obtenir ainsi l’erreur moyenne à craindre sur chaqueélément déterminé par la méthode des moindres carrés des er-reurs, quel que soit le nombre des éléments, pourvu que l’onconsidère un grand nombre d’observations. Soient z, z, z , z", etc.les corrections de chaque élément, et représentons généralementles équations de condition, par la suivante,
e {,} = p {i) .z z -r {, K z - • -1 {,) . z" etc. - - a (,) .
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Dans le cas d’un seul élément, l’erreur moyenne à craindre est,comme on l’a vu,
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