364 THÉORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITÉS.Supposons
1= (n + n).r. \JS.
_ /( kk'-k'*)S.<jÿ>* '
1 \ 2k‘
La variation de l étant l’unité, on aura
n ts
i = (n H— ri}, dr. </ (0 ‘;
l’intégrale précédente devient ainsi, après l’avoir intégrée depuis/=—oo jusqu’à t = oo,
A:*r*
__ C ~ 2{kk"-k’')
\j2.{kk"~ k' l ).Ti '
Ainsi la probabilité que la fonction (m) sera comprise dans leslimites
ak'
t .a.,
(«}
ar. y/.S.
est égale à
-■f
^7T «/ 1
*V
y4 J \/2(kk'-k’*)
ç a (kk'—k 1 ')
l’intégrale étant prise depuis r nul.
ci k f
-y- est l’abscisse de l’ordonnée qui passe par le centre fie gra-
vité de faire de la courbe des probabilités des erreurs de chaqueobservation; le produit de cette abscisse par est donc le ré-sultat moyen vers lequel la fonction (m) converge sans cesse. Sil’on suppose î =<y=< 7 (l) =etc. la fonction (m) devient la sommedes erreurs, et alors S.cj {,) devient s; en divisant donc par s lasomme des erreurs, pour avoir l’erreur moyenne, cette erreurconverge sans cesse vers l’abscisse du centre de gravité, de manièrequ’en prenant de part et d’autre un intervalle quelconque aussi