372 THÉORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITÉS.La probabilité de la valeur de p l ‘Kz —a (,) , est donc
fc.(pW !-««)> _
la probabilité de l’existence simultanée des s valeurs p.zpi'\z — a (1) ,.. .p'* - ’ 1 . z — a, sera donc
. c
k.S. (pVz-aW)'
Cette probabilité varie avec z; on aura donc la probabilité d’unevaleur quelconque de z, en multipliant cette quantité par dz, etdivisant le produit par l’intégrale de ce produit, prise depuisz = — oo jusqu’à z = oo. Soit
S. p
W *(«)
s. p
(<)»
u,
cette probabilité devient
du.
' k.S.p {,)3 —ku'.s.p®’ .
7r ’
en sorte que si l’on décrit une courbe dont le coellicient de dusoit l’ordonnée, et dont u soit l’abscisse, cette courbe étenduedepuis u= — oo jusqu’à u = oo, peut être considérée comme lacourbe des probabilités des erreurs u, dont le résultat
est susceptible. L’ordonnée qui divise l’aire de la courbe en deuxparties égales est celle qui répond à u= o, et par conséquent à
z éi>:al à : ce résultat est donc celui qu’il laut choisir; or,
O iS.jQ 1 2 1
il est le même que celui que donne la méthode des moindrescarrés des erreurs des observations. La loi précédente des erreursde chaque observation conduit donc aux mêmes résultats quecette méthode.