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Tome septième.
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385
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LIVRE DEUXIEME.

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qui esta peu près ce que M. Ramond a trouvé dans nos climats,

par la comparaison d’un très-grand nombre d’observations, on

k r*

aura r/ ~ 4oo mi11 . Ainsi r= 5, et est au moins égal à 37 ,5; enlaisant donc

e=

A r*

w

la probabilité précédente devient au moins

fdt.c

Y 7T

l’intégrale étant prise depuis f=\/3 7 ,5 jusqu’il t=oo. Cette inté-grale est à fort peu près, par le n° 27 du premier livre,

?—37,5

2 \/ 3 7 , 5 7T

et elle approche tellement de l’unité ou de la certitude, qu’il estextrêmement probable que, s’il n’existait point de cause constantede l’excès observé de la somme des hauteurs barométriques dumatin, sur celles des hauteurs du soir, cet excès serait plus petitque 4 oo m,n ; il indique donc, avec une extrême vraisemblance,l’existence d’une cause constante qui l’a produit.

Le phénomène d’une variation diurne étant ainsi bien constaté,déterminons la valeur la plus probable de son étendue, et l’erreurque l’on peut commettre sur son évaluation. Supposons pour cela,

que cette valeur soit la probabilité que l’étendue de la

variation diurne du matin au soir sera comprise dans ces limitesest, par le n° 18,

AV

f dr.

kr'

W

l’intégrale étant prise depuis r= 0 .

TOME VII.

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