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Tome septième.
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THEORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITES .. r* ( d.U

\ î-

J'dt.

—t*

1 _ T'

-. C

2

dx

d.U

dx

-T.

+r.

d'.U frrt , d'.U' ) j

TTôTdx* + i T + 1 )-r.ià.dï _etc i j

d'.U , d'.U

1 . 2 . dx'

(r+i).

I . 2 . 0 .dx*

+ etc.

\/ n

TT î d'.UU+-.

+

i .3

d\ L'

1 ’ 1 , 2 .dx' 2 ’ ' 1.2.3.4 -dx'

etc.

. \Jn.

On voit par le n° 23 du premier livre, que dans le cas où y a pourfacteurs, des fonctions de x élevées à de grandes puissances de

l’ordre —, a étant une fraction extrêmement petite, alors U estle plus souvent de l’ordre \J a, ainsi que ses différences succes-sives; U, etc - sont respectivement des ordres y/a,

a, a 5 , etc. d’où il suit que la convergence des séries de la for-mule (3) exige que T et T’ ne soient pas d’un ordre supérieur

Si l’on suppose d = 0', alors on a à fort peu près T = T', et laformule (3) se réduit, en négligeant les termes de l’ordre a, à l’in-

CA _(*

tégrale -— : - =r -, prise depuis t=—T jusqu’à t=T'; ce qui revient,\jit

en négligeant le carré de la différence T’ 1 — T *, à doubler l’inté-grale précédente, et à la prendre depuis t nul jusqu’à

T'+ r*

or on a

T' = log. Y— log.j,

et l’on peut supposer

l °g-r=^- lo g-9»

(j2 étant une fonction de x ou de a — 6, qui ne renferme plus