LIVRE DEUXIEME.
403
de facteurs élevés à de grandes puissances; en nommant donc<I>, etc. ce que deviennent, lorsque 6 est nul, Ç>, ,
^ etc. en observant ensuite que la condition de Y ou <R, un
<lx
dO
maximum, donne -j- = o, on aura
0, dJQ g, d 3 4> _0* r
" 2 O. dx * ' 60. dx 3 8 L30.c/;r‘
H-etc.
En changeant 6 dans — d, on aura la valeur deaT’ 1 ; on aura donc,en négligeant les termes de l’ordre a\
partant,
Faisons
« (7^+r»)
2
= — o\
dd<î>2<t>.dx t ’
7*+ r
2 Odx 1
20.61a: 1
2 f. dx'
la probabilité que la valeur de x est comprise dans les limites
, f-\/“
a ± — x —, sera
2 . fdt .c~ (
SJ TT
l’intégrale étant prise depuis < = o, et pouvant être obtenue d’unemanière fort approchée, par les formules du n° 27 du premierlivre.
Il résulte de cette expression, que la valeur de x la plus pro-bable est a, ou celle qui rend l’événement observé, le plus pro-
51 .