LIVRE DEUXIÈME. 409
du binôme sont à très-peu près dans le rapport de ces termes,ce qui donne
3 — ix'
Nous nommerons s'cette quantité, et nous ferons
on aura, par le n° 16 ,
s—s —f— /,■
— jp2s'.(i —$')
pour la probabilité de s, correspondante à l’adresse x du joueur A.
On trouvera pareillement que si l’on nomme z le nombre desparties de deux coups, gagnées par le joueur B, sur le nombren — i de parties qu il a gagnées, la valeur de z la plus probable
sera ,_i_ 2r ? et qu’en désignant par z cette quantité, et faisant
L
la probabilité de z correspondante à x sera
Tl - l
1 Z
'.(n-i-z').iz
. (IL
-(n-V
. iz'.ln— i— z']
Le produit de ces deux probabilités est donc la probabilité cor-respondante à x, que le nombre des parties de deux coups, gagnéespar le joueur A, sera s'-hl, tandis que le nombre des parties dedeux coups, gagnées par le joueur B, sera z-\-t. Soit
n — i
V 2 j'.(i-i')’ ( l — 2z'.(n-i-z')'on aura pour cette probabilité composée
\/>iï
TOME VII.
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