410 THÉORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITÉS.
Il faut multiplier cette probabilité par celle de x, qui, comme onl’a vu dans le numéro précédent, est ; I e produit est
n fydx
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l’intégrale du dénominateur doit être prise depuis x=o jusqu àar=i; et par le n° 27 du premier livre, cette intégrale est à très-peu près,
Y. \J 7T .
2 I. dx ’dd)~
Si l’on nomme A la fonction
' — </P — 1 'ï'*
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et que l’on désigne par a la valeur de x, qui rend A y un maximum;et par A' et Y', ce que deviennent X et y, lorsqu’on y changex en a, on aura, par le numéro précédent, en faisant x—a-x-B,
9‘.<e.(,r y)
ydx. sFrf. c- = Y’ A', de. c î - 1 " y •
Il est facile de voir que d ne diffère de la valeur a de x, qui rendy un maximum, que d’une quantité de l’ordre a, que nous dési-gnerons par^a; en substituant dans 1, a-\-Jx au lieu de a, pouren former Y', et développant par rapport aux puissances de a, on
verra que étant nul, parce que Y est le maximum de y, Y ne
diffère de Y que de quantités de l’ordre a; ainsi Ion a, auxquantités près d’un ordre inférieur à celui que Ion conserve, etd X* d* X r
en observant que et peuvent être négligées par rap-
. . dY'
P° rt a -Vdd •
d* Y
d'.X'Y' __.
2 A ' I dx * 2 1 . dx 5 1
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