420 THÉORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITÉS.
teaux les facilités des naissances des garçons l’emportent sur cellesdes filles égale à o, 33 ; la supériorité de la facilité des naissancesdes filles est donc indiquée par ces observations, avec une proba-bilité égale à 0,67, probabilité beaucoup trop faible pour balan-cer l’analogie qui nous porte à penser qu’à Vitteaux , comme danstoutes les villes où l’on a observé un nombre considérable de nais-sances, la possibilité des naissances des garçons l’emporte surcelle des naissances des filles.
29 . On a vu qu’à Londres le rapport observé des naissancesdes garçons à celles des filles est égal à tandis qu’à Paris celuides baptêmes des garçons à ceux des filles n’est que Celasemble indiquer une cause constante de cette différence. Déter-minons la probabilité de cette cause.
Soient p et q les nombres des baptêmes des garçons et des fillesfaits à Paris dans l’intervalle du commencement de 174b à la finde 1784; en désignant par a; la possibilité du baptême d’un gar-çon, et faisant, comme dans le numéro précédent,
y = x>'.( 1 — x)l,
ta valeur de x la plus probable sera celle qui rend y un maximum;elle est donc ^ ; en supposant ensuite
x
_ Pp + q
6 ;
la probabilité de la valeur de B sera, parle n° 26 , égale à
Xp + <lY '
*pq
(p-*-?)*
ipq