LIVRE DEUXIÈME.
427
ce qui donneen faisant donc
rz
V
ê* =
P 5
2 7P'-(p-7)-(P+P')’
g',_ qp' _
2r P-(7- r )-(P+PT
la probabilité P de l’existence simultanée des valeurs de z et de
2 sera
,_ Çëdz ë'dz
J V/tt v/w
\/ir y/w
Fin suivant cette analyse, on trouve généralement que si l’on lait
6'*— r P* —
2 sp'.(r—s).(p+p')'sp 1
Itp'.{s-t).{p+p')'
etc.
la probabilité P que sur p individus de l’âge A, les nombres deceux qui vivront aux âges A-\-a, A-ha-hd, d-t-aH-a'-f- a", etc.seront compris dans les limites respectives
tp tp
TP qp
P
est
_ _ ü. IL IL , _
p ’ p p » p p ' p ~T~ Z > p » p
z , etc.
re.dz e'.dz' ë".dz" 4
P= — -. ——. ——. etc.
J \/ 7T V/ff V/tT
_ _ _— . eit. t
y/ 7r y/w y/?
On peut apprécier, par cette formule, les probabilités respectivesdes nombres d’une table de mortalité, construite sur un grandnombre d’observations. La manière de former ces tables est très-simple. On prend, sur les registres des naissances et des morts,un grand nombre d’enfants que l’on suit pendant le cours de leur
54 .