LIVRE DEUXIÈME. 435
moins composé. L’équation qui donne la valeur a de x, corres-pondante au maximum de yz, est
dy dz
O:
ydx
zdx '
est une quantité très-grande de l’ordre — ; et puisque le résul-tat futur est très-peu composé par rapport au résultat observé,sera d’un ordre moindre, que nous désignerons par —^ ;
ainsi a étant la valeur de x, qui satisfait à l’équation o = ;
la différence entre a et a sera très-petite de l’ordre a x , et l’onpourra supposer
Cette supposition donne
Y'= Y
a x . (i,
dY
dx
et A . (X.
d'Y
1.2 dx 1
-h etc.
d\
d n Y
Vlais on a -y— = o, et il est facile d’en conclure crue -r—— est d’dx 1
Ydx nd n }
un
1 ^ Ail Il çjyll y
ordre égal ou moindre que — ; le terme-^-. ÿ - n - sera par
_ 1 • 2 . O • • > /I 1 Cl JC
2
a
conséquent au plus de l’ordre Ainsi la convergence de
l’expression de Y' en série, exige que X surpasse ÿ; et dans cecas, } ' ne diffère de Y que de quantités de l’ordre a 2A—l .
Si l’on nomme Z ce que devient z lorsqu’on y fait x = a, ons’assurera de la même manière que Z' peut se réduire à Z. Enfin,
on prouvera par un raisonnement semblable, que ,— a —-se réduit
d>y
à très-peu près à Z.-j —. En substituant ces valeurs dans l’expres-sion de P, on aura
P = Z;
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